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On s’habitue à tout !

Les Linois ne seront pas surpris de cet énième soubresaut judiciaire ; en 4 ans et demi nous avons fait face à une dizaine de plaintes ou d’audiences pénales(toutes gagnées jusqu’à ce jour), 4 perquisitions, 3 gardes à vue du maire prolongées 3 fois. Je vous précise donc ci-dessous les informations exactes sur ce qu’il s’est passé cette semaine.

Tout d’abord, je tiens à saluer le professionnalisme des fonctionnaires de police judiciaire que j’ai côtoyés durant ces deux jours. Ils ont eu le souci constant de la discrétion. Ils étaient une vingtaine, cela leur a permis d’agir de façon éclair dans leurs perquisitions. Ils utilisaient des voitures banalisées et n’ont pas déclenché les sirènes dans Linas. IIs m’ont demandé de pouvoir passer par une porte latérale de la mairie. En sortant, ils ont intercepté deux sbires de l’opposition qui rôdaient autour de la mairie et de mon domicile en prenant des photos. Elles ont été effacées.

Sur le fond, je maintiens tout ce que j’ai dit jusqu’à présent. Cette histoire est celle du jeune Tunisien homosexuel Hamdi Shili qui m’a leurré, ainsi que l’association que je dirige dans le seul but de se faire embaucher et obtenir ainsi un visa pour 10 ans. Je me suis opposé à cela puis, de concert avec le bureau de l’association concernée, nous avons décidé de le licencier. En réaction, il a inventé une histoire de viol et harcèlement et demande à être indemnisé.

Mercredi, je me suis rendu à la police avec un nombre important d’éléments qui confirment ce que je répète depuis le début. J’apporte la preuve que cet individu est un escroc, qu’il ment, qu’il a fait du chantage et qu’il a proféré ainsi que son petit ami Nicolas Soton des menaces contre ma personne, ma famille, ainsi que le bâtiment de la mairie de Linas. Avec mon avocat nous n’avons pas eu besoin de remettre ces éléments de preuves à la police qui les avait déjà réunis et les avait évalués. En réalité, la police voulait surtout vérifier les dires de mon accusateur en matière de sexualité. Il ont aussi interrogé mon épouse. il ressort de tout ceci qu’il n’y a chez moi aucun accessoire sexuel sadomasochiste ou autre. Que notre vie familiale est équilibrée et conventionnelle. Que je ne suis pas le pervers ou le prédateur que l’on a voulu faire croire.

Il est de mon intérêt de ne pas en dire plus sur l’enquête, mais je tiens à préciser, en complément des informations publiées par la presse que :

– Il est confirmé par les diagnostics de la police que les SMS produits par Hamdi Shili ne sont pas des SMS. Il n’existe donc pas de SMS compromettants. M. Hamdi Shili a produit à la justice et à la presse un constat d’huissier très contestable qui fait passer pour des SMS infalsifiables des messages très facilement modifiables, tirés d’une application nommée VIBER .

– M. Stéphane Beaudet, Maire de Courcouronnes n’a strictement rien à voir, ni de près ni de loin, dans cette sordide affaire. Dans son édition en ligne du mercredi 22 mai, Le Parisien a succinctement repris un commentaire dans lequel j’expliquais au journaliste que tous les articles qui avaient été écrits depuis un bonne dizaine d’années, annonçant ma mise en cause dans des affaires judiciaires diverses, avaient était suivis de ma victoire sur toutes les lignes, mais que cela n’avait jamais été médiatisé. Ce fut le cas pour différentes affaires montées en épingle, (secret du vote, Maire marchand de sommeil, blogs diffamatoires et… au sujet de l’affaire des élections internes à l’Association des Maires de l’Île-de-France qui a donné lieu à un article virulent dans lequel mon contradicteur se trouvait être Stéphane Beaudet). En conclusion, tous les procès liés à cette affaire je les ai gagnés, eux aussi, dans le silence assourdissant du Parisien. Je viens de demander au Parisien la publication de ce dernier paragraphe au titre du droit de réponse afin de ne pas mêler M. Beaudet à tout ceci.

Pour finir, je soumets à votre réflexion cet étrange concours de circonstances. Monsieur Lardière de l’opposition de Linas annonce vendredi 17 mai ma mise en garde à vue alors que moi-même, je n’étais au courant de rien. La garde à vue intervient le mercredi suivant (soit 5 jours après), à la stupéfaction générale. Plutôt que de cumuler des échecs successifs en politique, une carrière s’ouvre à lui dans la voyance…

Ce matin, il fanfaronnait dans l’oreille reconnaissante de certains journaliste du Parisien, réclamant à cor et à cri ma démission, comme par hasard ! Il n’a certainement pas noté que j’étais sorti des services de la PJ sans inculpation ni mise en cause. Exactement comme pour bon nombre d’autres affaires avant ce jour. téléchargement

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