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Il est interdit de rire

VISITE MEDICALELe maire qui se bat contre les déserts médicaux condamné, sans avoir été accusé, à faire passer les visites médicales… même les grands comiques n’y auraient pas pensé. Heureusement qu’il y a les Prud’hommes pour donner du grain à moudre aux médias et opposants.

Plus sérieusement, on y verra plus clair lorsque le dossier aura été jugé par de vrais magistrats. A ce propos, ceux qui suivent ce sujet digne de la presse à sensation seront heureux d’apprendre que le syndicat CGT qui concentre toutes ses foudres contre moi va devoir, ainsi que l’employé qu’il défend, s’expliquer au sujet de messages anonymes d’intimidation,  le chantage qu’il a tenté dans cette affaire ainsi que pour les faux SMS qu’il a présentés pour des vrais à la presse et à la justice.

En attendant, suivez bien la presse locale, vous n’allez par tarder à apprendre que c’est le Maire de Linas qui a tué Kennedy.

 

Pour ceux qui souhaitent tout savoir, y compris ce qu’on ne leur dit pas, voici « Le Parisien » relu et corrigé par le principal intéressé, c’est-à-dire moi-même (en bleu)

L’élu et son association Carrefour des communes, ont été condamnés ce jeudi par les Prud’hommes de Paris à verser près de 66 000 € à un Tunisien sans papiers. L’élu a été reconnu coupable de harcèlement moral et sexuel sur son ancien amant. (Pour l’instant, personne n’a eu le jugement entre les mains, ce jour,  seul le délibéré a été prononcé ; le jugement dans sa rédaction sera diffusé dans 4 à 6 semaines).

Une décision rare en première instance prud’homale (c’est en effet à méditer !! Mais personne ne sera étonné que les Prud’hommes favorisent les employés). Ce jeudi, François Pelletant, le maire centriste de Linas, a été condamné pour harcèlement moral et sexuel auprès d’un ancien amant, qui était aussi son salarié et son locataire entre avril et décembre 2015. Il devra indemniser sa victime, un Tunisien sans papiers qu’il avait lui-même fait venir en France, à hauteur de 36 000 € pour le préjudice subi. Il devra aussi verser 6 000 € pour des sommes perçues indûment.

L’association Carrefour des communes, dont François Pelletant est le gérant et le créateur, a aussi été reconnue coupable de nombreuses fautes, et devra payer 1 000 € pour non-respect du préavis, 9 000 € pour les indemnités de logement (en parallèle il faudra demander à l’employé, Monsieur Shili Benzineb Hamdi, de solder sa dette locative de 8 000 euros qu’il doit à la SCI de M.Pelletant), 2 595 € pour les indemnités de repas (pour 10 jours de travail effectif en 10 mois, c’est pas le tarif des tickets restaurant mais celui du Ritz), 1 600 € pour non-respect de la procédure de licenciement, 9 500 € pour rupture abusive de contrat (pour 8 mois d’ancienneté !!). Ainsi que 500 € pour absence de visite médicale, point de départ du harcèlement, puisque François Pelletant avait lui-même ausculté et eu une relation sexuelle avec le jeune homme. Lui expliquant ensuite par SMS que cela tenait lieu « de visite médicale » (Bien sûr, il n’y a aucun SMS à ce sujet, les messages produits par Monsieur Shili Benzineb Hamdi, supposé victime, ont été expertisés comme faux et bien évidemment,  aucun de la centaine de collaborateurs qui ont travaillé avec moi en 20 ans ne peut confirmer cet « exercice illégal de la profession de médecin »).

La rencontre entre François Pelletant, par ailleurs marié et père de famille, et son amant, s’est faite sur un site de rencontre en 2014 (non c’est par Internet, il s’agit là de la version du Monsieur Shili Benzineb Hamdi). La victime cherchait à quitter son pays (voilà un aveu en tout cas). L’élu lui a alors proposé un emploi, un logement et une aventure. Le jeune homme, âgé de 26 ans aujourd’hui, était consentant. Mais quelques jours après son arrivée en France, il est devenu l’esclave d’un jeu sadomasochiste dont le maire de Linas était le maître (Encore des affirmations non vérifiées par la presse ; en réalité et après enquête sérieuse, il s’avère que ce Monsieur Shili Benzineb était depuis toujours adepte de « l’amour violent », toujours selon les messages qu’il écrivait à ses partenaires en 2014, il aimait porter des menottes pendant l’acte et d’autres choses dont beaucoup ne savent même pas que ça existe). « Je n’ai jamais voulu ça, j’ai pleuré, j’ai eu très mal », confiait la victime un peu avant l’audience.

Par ailleurs, le salaire du Tunisien était en grande partie virée sur le compte de François Pelletant, en tant que bailleur et en tant que « maître ». Ce sont ces sommes notamment, qui font l’objet de remboursement dans le délibéré des Prud’hommes de Paris (Les sommes concernées sont en tout et pour tout deux versements de 1 200 euros que l’individu a lui même versés pour rembourser une dette de 5 000 euros reconnue par une reconnaissance de dette . Cela n’a rien à voir avec ses loyers qui n’ont jamais été payés. Les Prud’hommes demandent donc de restituer 2 400 € à l’employé en lui payant 6 000 euros !!! Le moins que l’on puisse dire c’est que quand les défenseurs des salariés parlent d’argent ils ont de quoi faire pâlir les meilleurs placements financiers capitalistes).

François Pelletant n’a pour l’instant pas pu être joint suite à cette condamnation. (si, par SMS avec le journaliste du Parisien qui devait publier la teneur de mes messages, mais bon !!)

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6 Responses to "Il est interdit de rire"

  1. Martin Chantal dit :

    je ne comprends pas pour quoi ce « journaliste » s’acharne avec autant de hargne contre cet élu .Son CV de journaleux n’a rien à y gagner , ce n’est en aucun cas son rôle , et pourquoi son employeur favorise t il la mise en page de cette « affaire « avec photo couleur en prime .Tous cela ne fait que décréditer « Le Parisien  » qui n’en sortira pas grandit

  2. Francois dit :

    oui et ce qui est encore plus minable ce sont les imbéciles qui sont prêt à gober n’importe quelle horreur sans se poser de question.

  3. Clément dit :

    Bonsoir Monsieur Pelletant,

    Je suis scandalisé par ce que j’ai lu ce matin dans Le Parisien. Il m’a semblé que j’avais déjà vu cette photo de vous quelque part.

    Quel est l’intérêt d’un journal, même en perte de vitesse de ses ventes, de publier un tel article qui fait penser à un mauvais film X ? Comment peut-on accorder le moindre crédit à un texte rédigé dans un style aussi indigent ? Le xxxxxx qui en est l’auteur a-t-il des comptes à régler avec des politiques ?

    J’espère que vous n’en resterez pas là et que vous obtiendrez réparation pour les préjudices qui vous auront été causés.

  4. Francois dit :

    Oui vous avez bien compris, si je n’étais pas élu il n’y aurait jamais eu une telle histoire. fp

  5. Serban dit :

    Et dire que vous êtes un élu ….
    C’est vraiment minable.

  6. Claudine Suffisseau dit :

    Vous avez raison. Lire l’insoutenable ne sususcite ni le rire ni l’amusement.

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